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Assemblée générale du CPSS
15 au 18 novembre 2011

Assemblée générale novembre 2011

Réunie en assemblée générale au centre des congrès de Tremblant, les personnes déléguées des sections locales des commissions scolaires ont entériné le nouveau comité de sous-traitance du CPSS. Jeudi après-midi les membres du bureau de direction ont présenté une vidéo sur la reconnaissance au travail pour les membres que nous représentons. Les délégués se sont réunies en atelier afin qu’ils apportent leurs suggestions et leurs idées afin que tous soient impliqués dans le processus de développer la reconnaissance.

Ordre du jour


CONVENTION COLLECTIVE

Vous trouverez ci-joint la nouvelle convention collective 2010-2015 signée  par Mme Line Beauchamp, Ministre de l'Éducation ce 31 octobre 2011.

De plus, le nouveau plan de classification est maintenant en ligne.





Le CPSS au congrès du National

Vancouver 2011
Marie-Josée Alvarez, Jocelyne Grégoire, Sylvain Ladouceur, Micheline Perreault, France Pitre et Louise Paquin.
Quelques délégués du conseil provincial du soutien scolaire ont assisté au congrès du SCFP National à Vancouver. De ces délégués, 2 vices présidentes de l'exécutif du Conseil provincial faisaient parties de cette délégation

Accord économique Canada-Europe

Rejean Porlier
Réjean Porlier lors de la journée d'étude du SCFP sur l’AÉCG, le 4 octobre dernier
Photo Martine Doyon
L’accord économique que le Canada négocie avec l’Europe inquiète un nombre croissant d’acteurs de la société civile. Ainsi, le Syndicat des technologues d’Hydro-Québec, section locale 957 du SCFP, a initié une pétition qui demande au gouvernement du Québec de tenir des consultations publiques sur les tenants et aboutissants de l’Accord économique et commercial global Canada-Europe (AÉCG).

La pétition, qui est maintenant en ligne sur le site web de l’Assemblée nationale, a été parrainée par le député indépendant de Borduas, Pierre Curzi.

«Nous sommes contents de voir que plusieurs députés prennent ce dossier à cœur, car nous avons appris que l’AÉCG a comme objectif de permettre un assouplissement des normes environnementales européennes afin de donner un libre accès au pétrole albertain sur les marchés européens. En échange, les multinationales de l’Europe demandent accès à tous nos services publics», a dénoncé Rejean Porlier, président du Syndicat des technologues d’Hydro-Québec.

À ce jour, les élus à l’Assemblée nationale du Québec et la population se heurtent à un mutisme sans précédent quant au contenu de l’entente et tout laisse croire que cette démarche historique apportera de profonds bouleversements à l'économie du Québec.

L’AÉCG est l’accord le plus ambitieux jamais négocié par le Canada. Ses visées vont plus loin que l’ALÉNA. C’est la première fois que sont négociés des domaines entiers relevant de la juridiction des provinces et des pouvoirs municipaux et qui, pour le Québec, représentent des services publics majeurs.

Il y a trois semaines, une coalition d’organismes demandait un débat public sur l’Accord, et décriait le fait qu’une entente aussi importante n’ait fait l’objet d’aucun débat de fond à l’Assemblée nationale du Québec.

La pétition demande également la tenue d’un référendum sur la question avant la signature de cet accord par nos gouvernements.

«Il faut signer cette pétition. C'est une question de démocratie et de pérennité de nos services publics», conclut Réjean Porlier.


Pour signer la pétition :https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-2129/index.html

Nouvelle convention collective dans le soutien scolaire

Le comité de négociation du CPSS
Le comité de négociation du CPSS
Photo André Pépé Périard
Mercredi après-midi était un moment important pour les membres du SCFP du secteur du soutien scolaire. En effet, les membres du comité de négociation du Conseil provincial du soutien scolaire ainsi que leur porte-parole et leur contrepartie patronale apposaient leurs signatures au bas de la nouvelle convention collective.

Ce nouveau contrat de travail touche le personnel de soutien de 15 commissions scolaires, environ 8500 membres du SCFP.

D’une durée de cinq ans, la nouvelle entente viendra à échéance le 31 mars 2015. Découlant des négociations du Front commun de l’an dernier, celle-ci prévoit, comme pour les autres employés du secteur public et parapublic québécois, des hausses salariales qui totaliseront entre six et 10,5%, en fonction de la croissance du PIB et de l'inflation.

Le règlement prévoit aussi des améliorations au régime de retraite, aux assurances collectives et aux droits parentaux.
Quant aux enjeux locaux, cette ronde de négociation a permis de convenir d’une nouvelle façon d’apprécier et de compiler le service accumulé par les employés temporaires. Cette nouvelle approche permettra à plusieurs d’obtenir plus rapidement certains avantages. D’autre part, certaines dispositions de la convention collective ont été améliorées favorisant l’obtention des remplacements aux salariés déjà à l’interne.

Compressions de 800 millions du gouvernement Charest Les services aux élèves et aux étudiants seront inévitablement touchés

Les dirigeants du secteur éducation du SCFP ne voient pas comment les services aux élèves et aux étudiants pourraient sortir indemnes de la nouvelle ronde de compressions annoncée vendredi par le gouvernement Charest. Leur porte-parole Sylvain Ladouceur rappelle que c’est la troisième vague rapprochée qui s’abat sur le monde de l’éducation, après celle de la loi 100 et celle des coupures de 110 millions dans les commissions scolaires annoncées en mai dernier par la ministre Beauchamp.

«Sur le terrain, dans les établissements d’enseignement, nous vivons déjà un grave manque de ressources dans plusieurs catégories d’emplois. Croire que trois vagues rapprochées de compressions massives ne toucheront que la machine administrative et ne nuiront pas aux enfants et aux jeunes, c’est de l’utopie», selon Sylvain Ladouceur, vice-président secteur éducation du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).

«Il y a toujours une hémorragie de fonds publics qui se perdent dans la nébuleuse de la construction, des firmes d’ingénierie, du financement des partis et du crime organisé. À défaut d’avoir déclenché l’enquête publique que tout le monde réclame depuis des années, ce gouvernement refile la facture des malversations aux réseaux de la santé et de l’éducation, et en particulier aux élèves du Québec», a déclaré Lucie Levasseur, présidente du SCFP-Québec.


Intégration des élèves en difficulté, une expertise inutilisée

 

Suite à une série d’articles publiés aujourd’hui dans le quotidien la Presse, le secteur de l'éducation du SCFP tient à mettre en relief certains éléments qui amélioreraient l'intégration scolaire des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage (EHDAA).

 

Le communiqué de presse du SCFP

À LIRE AUSSI: Pascale Breton La Presse

 


Malpropreté dans nos écoles

Le SCFP réclame un réinvestissement dans l'entretien

Les employés du soutien scolaire membres du SCFP ne sont absolument pas surpris des révélations de La Presse au sujet de la malpropreté de plusieurs écoles québécoises. Leur porte-parole syndical confirme l'ampleur du problème et rappelle que les employés de soutien ont sonné l'alarme à plusieurs reprises depuis près de dix ans. Pour Sylvain Ladouceur, vice-président du secteur éducation du Syndicat canadien de la fonction publique, le réseau scolaire est aujourd'hui rattrapé par les compressions des tâches des concierges.

« Le portrait désolant qu'on nous dresse de nos écoles est malheureusement exact. Depuis une dizaine d'années, on observe une tendance généralisée à la diminution de tâche des employés d'entretien. Plusieurs commissions scolaires emploient un logiciel qui s'appelle PROPRE et qui intègre plusieurs données, mais qui peut servir de prétexte à réduire les pourcentages de tâche. Bref, on perd de vue l'essentiel : la propreté », selon M. Ladouceur.

« Et puis, il y a le facteur aggravant de la sous-traitance, que nous observons dans des commissions scolaires de l'Abitibi-Témiscamingue, de la grande région de Montréal et des régions de Québec et de Chibougamau. Dans ces cas, la course au plus bas soumissionnaire favorise le nivellement par le bas. En plus, les contrats de sous-traitance imposent souvent des suppléments pour toutes sortes d'imprévus, comme par exemple un élève qui vomit ou de la poussière résultant de travaux. Dans ces situations, les commissions scolaires hésitent à sortir le chéquier. »

« Au fil des ans, nous l'avons dit au gouvernement du Québec et aux commissions scolaires : diminuer les heures des employés d'entretien, c'est s'attirer des problèmes de malpropreté. Aujourd'hui, en 2011, les enfants du Québec vivent avec le résultat. Il n'y a qu'une seule solution, c'est de revenir sur des compressions mal pensées et d'assurer un minimum décent de nettoyage », de conclure Sylvain Ladouceur.

Rappel

ÉQUITÉ SALARIALE ET MAINTIEN

Pour bénéficier pleinement de l’ajustement salarial rétroactif auquel vous pourriez avoir droit, vous avez  jusqu’au 15 mai 2011 pour déposer une plainte à la Commission de l’équité salariale.

En savoir plus...

FLASH-NÉGO  

Vous trouverez ci-joint la dernière parution du flash-négo du comité de négociation au Conseil provincial du soutien scolaire.

Fiche sous-traitance.pdfFlash-négo


 

Modifications aux régimes de retraite

À la suite de l’entente intervenue en juin 2010 entre le Front commun syndical et le gouvernement concernant le renouvellement des conventions collectives, et à  la Loi modifiant divers régimes de retraite du secteur public (L.Q. 2010, c. 29)

Voici un résumé des principales modifications apportées :

EN SAVOIR PLUS...


Article recommandé sur Cyberpresse

Visitez le site web de Cyberpresse afin de lire l'opinion de Pierre-Guy Sylvestre, économiste au service de la recherche du SCFP-Québec, qui réagit sur un article publié récemment dans le New York Times:

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Pétitions CSST

Deux (2) pétitions viennent d’être lancées afin de demander de mettre fin à certaines injustices criantes que doivent vivre des dizaines de milliers de travailleuses et travailleurs victimes d’accidents et de maladies du travail. Cette campagne se veut également une réaction à l’attaque sans précédent que vient de lancer le patronat contre le régime d’indemnisation.

La première pétition vise à abolir le Bureau d’évaluation médicale (BÉM), outil de contestation médicale au service des patrons, afin que la CSST soit véritablement liée par les soins et traitements prescrits par le médecin traitant. Il est temps que la médecine de contestation fasse place à une médecine qui soigne.

La deuxième touche l’indemnité de remplacement du revenu et vise à mettre fin aux pénalités imposées aux victimes d’accidents et de maladies du travail, à savoir abolir la pénalité automatique de 10% du salaire, permettre aux travailleuses et travailleurs de pouvoir continuer à participer aux régimes de sécurité sociale (tel la RRQ) et abolir la taxe spéciale pouvant s’élever à 1 900$ par année qui touche les personnes indemnisées par la CSST.

Il est possible de signer ces pétitions en ligne ou encore en téléchargeant les versions imprimables :
indemnités et BÉM.

Nous vous invitons à signer ces pétitions, à inciter vos membres à les signer et à diffuser largement le présent message.

Solidairement,

Roch Lafrance
Uttam


Nous proposons des solutions immédiates

Les employés du soutien scolaire membres du SCFP attirent l’attention sur des solutions rapides et efficaces pour venir en aide aux élèves handicapés ou en difficulté. Bien que satisfaits de l’écoute et de l’ouverture de la ministre Beauchamp à la Rencontre des partenaires en éducation de lundi dernier, et au-delà du rôle possible des écoles privées, qui fait couler beaucoup d’encre, ils recentrent le débat sur les besoins immédiats. Par exemple, une juste reconnaissance du rôle des techniciens en éducation spécialisée apporterait une bouffée d’air frais sur le terrain.

«La plupart des techniciens en éducation spécialisée ne peuvent travailler à temps complet et doivent se contenter d’une fraction de tâche, souvent sous les 26 heures par semaine. Il faut que ces intervenants, qui sont la première ligne de soutien, passent plus de temps avec les élèves, c’est la base. De plus, on leur accorde peu de temps dans leur horaire pour rencontrer les différents intervenants de leur établissement. Il y a là un grave manque de coordination à corriger», a déclaré Sylvain Ladouceur, président du CPSS.

«Rappelons que bon nombre d’élèves handicapés ou en difficulté commencent et finissent leurs journées dans les services de garde. Il faut que l’attention dont ils ont besoin soit reflétée systématiquement dans les ratios enfants-éducateurs. Et là aussi, la présence de techniciens en appui ferait la différence. Enfin, il existe un comité dans chaque commission scolaire qui prend des orientations touchant les élèves handicapés ou en difficulté, mais la présence des employés de soutien y est aléatoire. Il faut rendre cette présence constante et uniforme. Sans les yeux et les oreilles des travailleurs de première ligne, on perd la perspective», a conclu le président.

Lire la nouvelle  Élèves handicapés ou en difficulté            

 


FLASH-NÉGO  

Le bulletin FLASH-NÉGO est publié par le comité de négociation et sera diffusé sur ce site web et sur le site du CPSS. Les numéros peuvent être téléchargés en cliquant sur les liens ci-dessous.

16 février 2010

 

30 juin 2010

Ententes de principe conclues.pdf

11 juin 2010

Vol.1 No .6.pdf

20 avril 2010

 État de la situation des négociations à la table sectorielle.pdf

31 mars 2010

Vol.1 No 5.pdf

9 mars 2010

Vol.1 No 4.pdf

16 février 2010

Vol.1 No 3.pdf

5 février 2010

Vol.1 No 2.pdf

20 janvier 2010

Vol.1 No 1.pdf


Documents relatifs aux négociations à la table sectorielle

Documents relatifs aux négociations à la table centrale


1 décembre 2009, il n'y a l n'y a absolument rien qui rencontre les demandes qui nous préoccupent et qui devraient

être négociées pour améliorer nos conditions de travail.

Le CPNCF n'a pas réagi à nos demandes mais a soumis ses préoccupations qui

sont loin de celles exprimées par nos membres. 

»»» LE DÉPÔT PATRONAL


Négociations

Le Front commun déçu de la proposition gouvernementale

Les porte-parole du Front commun, Régine Laurent, porte-parole du Secrétariat intersyndical des services publics (SISP), Louis Roy, de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et Daniel Boyer, de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) ont réagi, de façon préliminaire, au dépôt des propositions du gouvernement en vue de la négociation des conventions collectives dans les secteurs public et parapublic. Le Front commun apprécie le geste du gouvernement de ne pas attendre la fin du délai pour déposer ses offres.

«Malheureusement, l’annonce de ce matin ne prouve pas les bonnes intentions du gouvernement à cet égard », ont déclaré les leaders syndicaux du Front commun.
»» EN SAVOIR PLUS


Le retard salarial du secteur public s’est encore accentué cette année

Louis Roy , Régine Laurent, Lucie Levasseur

Pour le Front commun SISP–CSN–FTQ, le rapport 2009 rendu public  par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) présente un tableau affligeant des retards dans la rémunération des employés des secteurs public et parapublic et confirme la justesse et le réalisme des revendications portées par les 475,000 employés de l’État.
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