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Assemblée générale
du CPSS
15 au 18 novembre
2011

Réunie en assemblée
générale au centre
des congrès de
Tremblant, les
personnes déléguées
des sections locales
des commissions
scolaires ont
entériné le nouveau
comité de
sous-traitance du
CPSS. Jeudi
après-midi les
membres du bureau de
direction ont
présenté une vidéo
sur la
reconnaissance au
travail pour les
membres que nous
représentons. Les
délégués se sont
réunies en atelier
afin qu’ils
apportent leurs
suggestions et leurs
idées afin que tous
soient impliqués
dans le processus de
développer la
reconnaissance.
Ordre du jour
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CONVENTION
COLLECTIVE
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Le
CPSS au congrès du
National
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Accord
économique Canada-Europe
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Nouvelle
convention collective dans le soutien
scolaire
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Le comité de négociation du
CPSS
Photo André Pépé Périard
Mercredi
après-midi était un moment
important pour les membres du
SCFP du secteur du soutien
scolaire. En effet, les membres
du comité de négociation du
Conseil provincial du soutien
scolaire ainsi que leur
porte-parole et leur
contrepartie patronale
apposaient leurs signatures au
bas de la nouvelle convention
collective.
Ce nouveau contrat de travail
touche le personnel de soutien
de 15 commissions scolaires,
environ 8500 membres du SCFP.
D’une durée de cinq ans, la
nouvelle entente viendra à
échéance le 31 mars 2015.
Découlant des négociations du
Front commun de l’an dernier,
celle-ci prévoit, comme pour
les autres employés du secteur
public et parapublic
québécois, des hausses
salariales qui totaliseront
entre six et 10,5%, en fonction
de la croissance du PIB et de
l'inflation.
Le règlement prévoit aussi des
améliorations au régime de
retraite, aux assurances
collectives et aux droits
parentaux.
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Compressions
de 800 millions du gouvernement
Charest Les
services aux élèves et aux
étudiants seront inévitablement
touchés
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Les dirigeants du
secteur éducation du SCFP ne voient
pas comment les services aux
élèves et aux étudiants
pourraient sortir indemnes de la
nouvelle ronde de compressions
annoncée vendredi par le
gouvernement Charest. Leur
porte-parole Sylvain Ladouceur
rappelle que c’est la troisième
vague rapprochée qui s’abat sur
le monde de l’éducation, après
celle de la loi 100 et celle des
coupures de 110 millions dans les
commissions scolaires annoncées en
mai dernier par la ministre
Beauchamp.
«Sur
le terrain, dans les établissements
d’enseignement, nous vivons déjà
un grave manque de ressources dans
plusieurs catégories d’emplois.
Croire que trois vagues rapprochées
de compressions massives ne
toucheront que la machine
administrative et ne nuiront pas aux
enfants et aux jeunes, c’est de l’utopie»,
selon Sylvain Ladouceur,
vice-président secteur éducation
du Syndicat canadien de la fonction
publique (SCFP).
«Il
y a toujours une hémorragie de
fonds publics qui se perdent dans la
nébuleuse de la construction, des
firmes d’ingénierie, du
financement des partis et du crime
organisé. À défaut d’avoir
déclenché l’enquête publique
que tout le monde réclame depuis
des années, ce gouvernement refile
la facture des malversations aux
réseaux de la santé et de l’éducation,
et en particulier aux élèves du
Québec», a déclaré Lucie
Levasseur, présidente du
SCFP-Québec.
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Intégration des élèves en
difficulté, une expertise inutilisée
Suite à une
série d’articles publiés aujourd’hui dans le
quotidien
la Presse, le secteur de l'éducation du
SCFP tient à mettre en relief certains
éléments qui amélioreraient l'intégration
scolaire des élèves handicapés ou en
difficulté d'adaptation ou d'apprentissage (EHDAA).
Le communiqué de presse du SCFP
À LIRE AUSSI:
Pascale Breton La Presse
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Malpropreté dans nos écoles
Le SCFP
réclame un réinvestissement dans
l'entretien
Les
employés du soutien scolaire membres du
SCFP ne sont absolument pas surpris des révélations
de La Presse au sujet de la malpropreté de
plusieurs écoles québécoises.
Leur porte-parole syndical confirme
l'ampleur du problème et rappelle que les
employés de soutien ont sonné l'alarme à
plusieurs reprises depuis près de dix ans.
Pour Sylvain Ladouceur, vice-président du
secteur éducation du Syndicat canadien de
la fonction publique, le réseau scolaire
est aujourd'hui rattrapé par les
compressions des tâches des concierges.
« Le
portrait désolant qu'on nous dresse de nos
écoles est malheureusement exact. Depuis
une dizaine d'années, on observe une
tendance généralisée à la diminution de
tâche des employés d'entretien. Plusieurs
commissions scolaires emploient un logiciel
qui s'appelle PROPRE et qui intègre
plusieurs données, mais qui peut servir de
prétexte à réduire les pourcentages de tâche.
Bref, on perd de vue l'essentiel : la
propreté », selon M. Ladouceur.
« Et
puis, il y a le facteur aggravant de la
sous-traitance, que nous observons dans des
commissions scolaires de
l'Abitibi-Témiscamingue, de la grande
région de Montréal et des régions de
Québec et de Chibougamau. Dans ces cas, la
course au plus bas soumissionnaire favorise
le nivellement par le bas. En plus, les
contrats de sous-traitance imposent souvent
des suppléments pour toutes sortes
d'imprévus, comme par exemple un élève
qui vomit ou de la poussière résultant de
travaux. Dans ces situations, les
commissions scolaires hésitent à sortir le
chéquier. »
« Au fil des ans, nous
l'avons dit au gouvernement du Québec et
aux commissions scolaires : diminuer
les heures des employés d'entretien, c'est
s'attirer des problèmes de malpropreté.
Aujourd'hui, en 2011, les enfants du Québec
vivent avec le résultat. Il n'y a qu'une
seule solution, c'est de revenir sur des
compressions mal pensées et d'assurer un
minimum décent de nettoyage », de
conclure Sylvain Ladouceur.
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Rappel
ÉQUITÉ
SALARIALE ET MAINTIEN
Pour bénéficier pleinement de l’ajustement
salarial rétroactif auquel vous pourriez
avoir droit, vous avez jusqu’au 15 mai 2011
pour déposer une plainte à la Commission de
l’équité salariale.
En savoir plus...
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FLASH-NÉGO
Vous trouverez ci-joint la dernière parution du flash-négo du
comité de négociation au
Conseil provincial du
soutien scolaire.
Flash-négo
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Modifications aux régimes de
retraite
À la suite de l’entente intervenue en juin 2010 entre le Front commun
syndical et le gouvernement
concernant le renouvellement
des conventions collectives,
et à la Loi modifiant
divers régimes de retraite
du secteur public (L.Q.
2010, c. 29)
Voici un résumé des principales modifications apportées :
EN SAVOIR PLUS...
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Article recommandé
sur Cyberpresse
Visitez le site web
de Cyberpresse afin
de lire l'opinion de
Pierre-Guy
Sylvestre,
économiste au
service de la
recherche du
SCFP-Québec, qui
réagit sur un
article publié
récemment dans le
New York Times:
EN SAVOIR PLUS... |
Pétitions CSST |
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Deux (2) pétitions
viennent d’être
lancées afin de
demander de mettre
fin à certaines
injustices criantes
que doivent vivre
des dizaines de
milliers de
travailleuses et
travailleurs
victimes d’accidents
et de maladies du
travail. Cette
campagne se veut
également une
réaction à l’attaque
sans précédent que
vient de lancer le
patronat contre le
régime
d’indemnisation.
La première pétition
vise à abolir le
Bureau d’évaluation
médicale (BÉM),
outil de
contestation
médicale au service
des patrons, afin
que la CSST soit
véritablement liée
par les soins et
traitements
prescrits par le
médecin traitant. Il
est temps que la
médecine de
contestation fasse
place à une médecine
qui soigne.
La deuxième touche
l’indemnité de
remplacement du
revenu et vise à
mettre fin aux
pénalités imposées
aux victimes
d’accidents et de
maladies du travail,
à savoir abolir la
pénalité automatique
de 10% du salaire,
permettre aux
travailleuses et
travailleurs de
pouvoir continuer à
participer aux
régimes de sécurité
sociale (tel la RRQ)
et abolir la taxe
spéciale pouvant
s’élever à 1 900$
par année qui touche
les personnes
indemnisées par la
CSST.
Il est possible de
signer ces pétitions
en ligne ou
encore en
téléchargeant les
versions
imprimables :
indemnités et
BÉM.
Nous vous invitons à
signer ces
pétitions, à inciter
vos membres à les
signer et à diffuser
largement le présent
message.
Solidairement,
Roch Lafrance
Uttam |
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Nous proposons des solutions immédiates
Les
employés du soutien
scolaire membres du SCFP
attirent l’attention sur
des solutions rapides et
efficaces pour venir en aide
aux élèves handicapés ou
en difficulté. Bien que
satisfaits de l’écoute et
de l’ouverture de la
ministre Beauchamp à la
Rencontre des partenaires en
éducation de lundi dernier,
et au-delà du rôle
possible des écoles privées,
qui fait couler beaucoup
d’encre, ils recentrent le
débat sur les besoins immédiats.
Par exemple, une juste
reconnaissance du rôle des
techniciens en éducation spécialisée
apporterait une bouffée
d’air frais sur le
terrain.
«La plupart des
techniciens en éducation spécialisée
ne peuvent travailler à
temps complet et doivent se
contenter d’une fraction
de tâche, souvent sous les
26 heures par semaine. Il
faut que ces intervenants,
qui sont la première ligne
de soutien, passent plus de
temps avec les élèves,
c’est la base. De plus, on
leur accorde peu de temps
dans leur horaire pour
rencontrer les différents
intervenants de leur établissement.
Il y a là un grave manque
de coordination à corriger»,
a déclaré Sylvain
Ladouceur, président du
CPSS.
«Rappelons que bon
nombre d’élèves handicapés
ou en difficulté commencent
et finissent leurs journées
dans les services de garde.
Il faut que l’attention
dont ils ont besoin soit
reflétée systématiquement
dans les ratios enfants-éducateurs.
Et là aussi, la présence
de techniciens en appui
ferait la différence.
Enfin, il existe un comité
dans chaque commission
scolaire qui prend des
orientations touchant les élèves
handicapés ou en difficulté,
mais la présence des employés
de soutien y est aléatoire.
Il faut rendre cette présence
constante et uniforme. Sans
les yeux et les oreilles des
travailleurs de première
ligne, on perd la
perspective», a conclu
le président.
Lire
la nouvelle
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FLASH-NÉGO |
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Le
bulletin FLASH-NÉGO est publié par le comité de
négociation et sera diffusé sur ce site web et sur
le site du CPSS. Les numéros peuvent être
téléchargés en cliquant sur les liens ci-dessous.
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Documents relatifs aux
négociations à la table
sectorielle |
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Documents relatifs aux
négociations à la table
centrale |
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1 décembre 2009, il n'y
a l n'y a absolument rien qui rencontre les demandes qui
nous préoccupent et qui devraient
être
négociées pour améliorer nos conditions de travail.
Le CPNCF n'a pas réagi à
nos demandes mais a soumis ses préoccupations qui
sont loin de celles
exprimées par nos membres.
»»»
LE DÉPÔT PATRONAL
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Négociations |
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Le Front commun
déçu de la proposition gouvernementale
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Les porte-parole du Front commun,
Régine Laurent, porte-parole du Secrétariat intersyndical des
services publics (SISP), Louis Roy, de la Confédération des
syndicats nationaux (CSN) et Daniel Boyer, de la Fédération des
travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) ont réagi, de
façon préliminaire, au dépôt des propositions du gouvernement en
vue de la négociation des conventions collectives dans les
secteurs public et parapublic. Le Front commun apprécie le geste
du gouvernement de ne pas attendre la fin du délai pour déposer
ses offres.
«Malheureusement, l’annonce de ce matin ne prouve pas les
bonnes intentions du gouvernement à cet égard », ont
déclaré les leaders syndicaux du Front commun.
»»
EN SAVOIR PLUS
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Le retard salarial du secteur public s’est encore accentué
cette année |
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Pour le Front commun SISP–CSN–FTQ,
le rapport 2009 rendu public par l’Institut de la
statistique du Québec (ISQ) présente un tableau affligeant des
retards dans la rémunération des employés des secteurs public
et parapublic et confirme la justesse et le réalisme des
revendications portées par les 475,000 employés de l’État.
»»
EN SAVOIR PLUS
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Journal services de garde




SCFP EN BREF |